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illus 054Si la généalogie est depuis quelques temps un loisir, un passe-temps, un défouloir, pour un grand nombre de français, il n'en demeure pas moins, toutefois, qu'il faut bien, à un moment ou à un autre, présenter les résultats de son travail aux personnes qui ont sollicité notre intervention. De fait, et même si vous ne travaillez pas pour un tiers, il va bien falloir, à moins que nous n'existiez que dans la case passe-temps ou défouloir, présenter quelque chose.

L'arbre est bien sûr le produit phare du généalogiste. Présenté sous forme d'un joli dessin sur une feuille A4 sortie en droite ligne de son imprimante grâce au logiciel GeneaTruc, il est le catalyseur des discussions de fin de repas familial, même si la tante Juliette râle parce que c'est écrit trop petit ! Las vous ferez mieux la prochaine fois en scotchant bout à bout une vingtaine de feuilles que vous aurez du mal à déplier sur la table familiale (attention aux taches de gras et de vin !). Faire appel aux services d'une tierce personne est plus compliquée, peu de gens manipulent les fichiers généalogiques pour en tirer des arbres lisibles ... il s'en trouve toutefois : Google est votre ami (et votre serviteur avant tout !). Mais un peu de persévérance dans l'apprentissage de quelques outils tel que votre logiciel GeneaTruc lié à quelque logiciel de PAO vous permettront de créer un fichier acceptable par un grand nombre d'imprimeurs. Faites un tour sur la création de documents grand format, vous serez surpris ! Et les tarifs valent vraiment le coup.
Mais l'arbre ce n'est pas la famille, et c'est loin de représenter l'Histoire familiale. Comment retracer le parcours militaire du grand-père sur un arbre ? Cela deviendrait rapidement illisible et inutilisable. Il faut donc franchir l'étape de la création littéraire.

illus 030Le généalogiste, le généanaute, bien que sa tâche soit simplifiée par l'utilisation des différentes techniques liées à l'informatique, est confronté à l'utilisation de nouveaux outils pour lesquels il doit passer par une phase de formation non dénuée d'un fort investissement personnel. Nous ne nous lamenterons pas dans ce propos sur le fait que ces techniques sont, soit-disant, "intuitives" ...
Parmi ces techniques je voudrais faire une petite approche de l'organisation, de la manipulation et de la consultation des fichiers.
Un fichier est une entité informatique comportant des données. Ces données sont de plusieurs sortes, définissant l'utilisation desdits fichiers. Basiquement, on trouve des fichiers exécutant des tâches et d'autres comportant des informations exploitables par la première catégorie. Pour un généalogiste ce peut être son logiciel de généalogie et le fichier comprenant les données relatives aux personnes étudiées. Bien que les systèmes d'exploitation, c'est à dire ce qui permet de manipuler ces fichiers, ne le laisse guère plus apparaître maintenant, le nom d'un fichier se caractérise par deux informations, un peu comme dans l'identité d'une personne : son nom de famille et son prénom ! Le nom de famille correspond à ce que l'on nomme l'extension, elle suit la dénomination du fichier, séparée par un point. Un fichier est donc nommé "nom_de_mon_fichier.nom_de_famille". L'extension permet de savoir ce à quoi l'on a affaire. Par exemple .exe, .com sont des exécutables, des programmes. Par contre .doc, .jpg, .ged etc. révèlent un fichier contenant des informations, doc pour du traitement de texte Word, jpg pour une image compressée, ged pour les fichiers de généalogie.

illus 033Il y a le puriste, l'amateur, le spécialiste, le curieux ... Faire en sorte qu'un lien, une compréhension, au minimum un espace de discussion existent n'est pas chose facile quand une des parties se cantonne dans des poncifs dont il n'a même pas conscience.
Le généalogiste n'échappe pas à la règle, et dans chacun de ces domaines l'individu se distingue par une part plus ou moins importante de communication, d'information ; part qui est d'ailleurs variable selon l'individu et le domaine, ce dernier influençant tout de même fortement cette volonté de partage.
Mais lorsqu'un puriste refuse de communiquer avec un amateur parce qu'il considère que ses paroles ne seront pas assimilées, nous sommes en mesure de le comprendre, ainsi que l'amateur ne cherchant pas à communiquer avec le puriste qu'il considère trop "pointu". L'idéal, bien sûr, comme nous l'avons évoqué dès le début de ce propos, est de trouver un terrain d'entente ; on pourra alors parler de communication, d'information, de formation, d'enseignement. Mais comment être sûr des échanges ? Comment pouvoir dire que le message transmis est correct ?
La reconnaissance par ses pairs est ce niveau à obtenir, que ce soit par l'intermédiaire de diplômes, d'attestations, de qualifications. Et lorsque les amateurs font la même chose, entr'eux, on en arrive à obtenir des gabegies à faire frémir les spécialistes qui en prennent connaissance.

illus 050Le temps est gris, bas et presque lourd, cette espèce de chaleur hivernale qui vous glace les os quand on ne la connaît pas. Peu de gens sont dehors et se hâtent d'aller où bon leurs pas semblent les mener ; les miens savent, ils y vont.
Comme d'habitude, les places de rangement pour mon véhicule à quatre roues, automoteur, sont rares, voire inexistantes, mais je connais bien les lieux et fais une tentative dans les hauteurs de la ville, près de ma destination, je trouverai forcément à ranger mon moyen de locomotion inter-urbain. C'est fait d'ailleurs, le temps que j'écrive cela. Et me voilà dirigeant mes pas, voire dirigé par ces derniers, vers cet endroit aux multiples utilisations dans des temps pas si lointains ...
Je gravis une longue et fort raide pente qui conduit à une porte impressionnante par ses dimensions et le peu d'intérêt que le lieu porte à ma personne. J'y suis, je ne sais toujours pas trop où, ni vraiment comment, mais certainement pourquoi. Comme si j'étais dans un hôtel au style continental répandu un peu partout dans le monde, je cherche les panneaux indicateurs, les horaires du petit-déjeuner ou le plan m'informant de l'endroit où je trouverai l'accueil. J'y suis, nonchalemment, mais néanmoins sans vraiment m'y être intéressé. Réflexion faite entre la gentille personne derrière son étrange comptoir et mon humble personne, et je puis me propulser vers un deuxième étage, le long d'un escalier venteux aux odeurs persistantes de tabac viginien, vers une nouvelle aventure.

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