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Le Siècle du 21 décembre
On lit dans le Droit :
Le nommé SURREY, cocher au service de la compagnie impériale des voitures de place, suivait hier, à huit heures et demie du soir, la rue Montmartre pour regagner sa station, quand un passant d’un extérieur distingué lui fit signe d’arrêter, monta dans sa voiture et lui dit de le conduire au n°3, rue du Petit-Lion. A l’endroit désigné, le cocher arrêta son cheval, descendit et ouvrit la portière. Comme le voyageur ne bougeait pas, il pensa qu’il s’était endormi sur la banquette ; il l’appela et voulut le pousser pour l’éveiller, mais il ne tarda pas à s’apercevoir qu’il avait cessé de vivre.
Cet homme s’était donné la mort à l’aide d’un pistolet de poche qu’il s’était tiré sous le menton. Les constatations ont établi que c’était un sieur François A..., âgé de cinquante-huit ans, teneur de livres, rue Montmartre. La cause de son suicide est restée inconnue.

L’enquête généalogique :
François OUDOT, comptable, âgé de 57 ans, né à Dijon (Côte-d’Or), fils de Pierre, et de Marguerite ROSIER, époux de Marie LHUILLIER, âgée de 48 ans, est décédé dans une voiture de place, près de son domicile, 3, rue du Petit Lion, à Paris, le 16 décembre 1865.
Pierre OUDOT, charpentier, domicilié à la Colombière, commune de Longvic (Côte-d’Or), né à Dijon, le 5 janvier 1789, fils des défunts Jean et Louise DELLERY, s’est marié à Chenôve (Côte-d’Or), le 16 mai 1808, avec Marguerite ROSIER, salariée, domiciliée à Dijon, née à Belfort (Territoire-de-Belfort), le 5 novembre 1784, fille de Jeanne Baptiste ROSIER, décédée à Belfort, le 17 mars 1792.

Support : BNF Gallica, AD de la Côte-d’Or, AM de Paris, Géoportail, Gencom
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