Alain Soirat généalogiste    
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bonanEn ce premier jour de 2015, j'adresse à toutes et à tous, tous mes voeux de bonheur, de santé et de réussite pour cette nouvelle année. A tous les généalogistes j'ajoute tous mes souhaits de prospections réussies et donc de découvertes de nouvelles personnes, de nouveaux évènements et de lieux jusque là cachés.

Prenons tout un tas de bonnes résolutions que nous ne tiendrons pas forcément, mais assurons nous d'en maintenir quelques unes à flot jusqu'au renouvellement de 2016.

Et comme le veut la tradition en Provence, "Se sian pas maï que siguen pas men" (voir article à ce sujet)

Si nous remontons le temps depuis 2015, tous les cent ans, en France, j'ai remarqué, fort subjectivement :
1915 : Première Guerre Mondiale
1815 : Napoléon revient de l'île d'Elbe
1715 : Mort de Louis XIV
1615 : Il fait trés froid en Languedoc, les oliviers gèlent
1515 : Marignan
1415 : Bataille d'Azincourt
1315 : Sacre de Louis X
1215 : Simon IV de Montfort institué comte de Toulouse
1115 : Louis VI épouse Adélaïde de Savoie
1015 : Robert II, fils d'Hugues Capet s'empare de Sens

Quelques coutumes régionales à propos du nouvel an, citées au milieu du XIXe :
Dans le département des Basses-Alpes, chaque mère de famille va, le premier jour de l'an, puiser de l'eau à la fontaine. Celle qui arrive la première y dépose, sur une pierre, des prémices de son travail (soit du pain, du beurre, du fromage, etc.), qu'emporte celle qui vient ensuite, en les remplaçantpar une offrande destinée à celle qui la suivra.
Dans la Charente-lnférieure, les enfants saluent encore le premier jour de l'année, en criant dans les rues: Au gui l'an neu.
A Périgueux, le premier jour de l'an, la servante de la maison jette un morceau de pain dans le puits, et elle est convaincue que, sensible à cette attenlion, ce puits ne tarira pas, quelque grande que soit la sécheresse.
En Bretagne, une ancienne coutume fait que le premier jour de l'année, on distribuait le gui au peuple, comme une chose sacrée, en criant: à gui,l'an neuf, pour annoncer le nouvel an. On croyait que ce gui de chêne avait la propriété de rendre les animaux féconds, et qu'il était aussi un préservatif contre les poisons et les sortiléges.
A Lesneven, dans le Finistère, on célébrait aussi plusieurs fêtes. Le-jour de l'an, par exemple, les échevins et les administrateurs de l'hôpital promenaient dans toutes les rues un boeuf ou un cheval couvert de fleurs et de laurier. La marche était précédée de fifres et de tambours, et l'on s'arrêtait de temps en temps pour crier: Guy na né, voilà le guy. La quête qu'on faisait à la porte des riches se partageait entre les prisonniers, les hôpitaux, les récollets et les pauvres honteux.
Toujours en Bretagne, dans certaines paroisses ; on jette dans les fontaines, le jour de l'an, autant de morceaux de pain qu'il y a d'individus dans une famille, et par l'arrangement que ces morceaux conservent en surnageant, on connait ceux qui doivent trépasser dans le cours de l'année.
Les Bretons, le jour de l'an, offrent aux fontaines, afin qu'elles conservent constamment leur clarté, des bouquets de fleurs et de fruits.
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