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illus 016L'acte ou le registre, la preuve tant convoitée par le généalogiste, digitalisé, numérisé, océrisé, dématérialisé est légion sur la toile. De la photo du petit dernier au testament joliment orné de ses nombreux cachets de cire, le quidam, tout comme le professionnel ou la collectivité mettent en ligne de nombreux documents.
Nous passerons ici sur les droits d'utilisation qui relèvent plus d'un combat juridique entre quelques requins ayant flairé le "bon coup" que de l'usage raisonné et fort restreint qu'en font les généalogistes ... un sou c'est un sou.
Je préfère toutefois m'amuser d'un petit élément qui attire mon attention, une fois la découverte et la laborieuse transcription effectuées, dans le coin en bas à gauche le plus souvent, mais parfois à droite, en haut, sur le côté ...

Pour ceux qui ne connaissent la généalogiqe que par internet associé, sachez que les actes que vous lisez, les photos que vous tentez de décrypter proviennent de livres, d'albums, de registres composés, pour certains, d'un très grand nombre de pages réalisées à partir de papier. Et c'est là qu'apparaît une difficulté que le photographe amateur, utilisateur du smartphone ou de l'appareil photographique numérique, aura bien du mal à résoudre, une fois trouvé le mode manuel et le bouton "flash off".
Car les lois de la physique, j'ai consulté wikipedia avant d'écrire, s'appliquent aussi aux registres d'état-civil et autres documents reliés. Lorsque vous posez un livre à plat et que vous ouvrez les deux ou trois premières pages, ces dernières ont tendance à vouloir se refermer immanquablement sur la page suivante ; rien à voir avec les lois de Murphy, c'est invariable. Et lorsque vous souhaitez faire une série de photos de la page 10 à la page 15 d'un recueil de 500 pages, votre page 10 se replie avant même que vous ayez dit ouf !
Solution 1 : le scanner. Vous ouvrez bien grand votre livre et entendez un bruit vous signalant que la reliure vient de lâcher ! Cette solution reste bien évidemment à n'utiliser que par les abrutis n'ayant toujours rien compris à une manipulation raisonnée de documents. Peut toutefois être utilisée pour les documents uniques, photos, diplômes, ou pages de couvertures etc ...
Solution 2 : acheter le matériel de reprographie correct. Dans ce cas, vous êtes un service d'archives, une insitution nationale, une très grosse entreprise ou un cabinet spécialisé dans ce genre de tâche. L'investissement est très lourd.
Solution 3 : la préférée, la moins chère. Le génie humain résolvant le problème de la page qui se soulève ou se rabat inopinément trouve l'outil idéal : le doigt !
Et nous retrouvons au travers de cette banale intervention toute la progression de l'Homme, de la préhension vers la création de l'outil.
Car, des premiers tâtonnements de l'homo manipulus généalogue, qui sévit toujours, aux machines ultra-modernes tournant les pages et photographiant à un rythme effrené, il y a une somme de photographies à ne pas manquer !
Je concède avoir été soumis à ce problème et avoir eu la chance de collaborer avec une personne du sexe féminin aux ongles bien entretenus et très jolis ; nos photos n'avaient donc que le désagrément de voir un joli doigt dans ce fameux coin gauche !
C'est bien là que réside toute la saveur de ce propos : partir à la découverte du doigt fatal, celui aux ongles rongés, voire incarnés, le doigt qui vient de replanter une demi-douzaine de tulipes, le gros doigt boudiné qui sent encore l'odeur de l'huile des frites ... tout un programme qui mériterait une analyse bactériologique des documents ainsi manipulés ... un régal ! Et après quelques années de réflexion aussi esthétiques que pratiques et sanitaires, le doigt, dans les milieux où l'écoute existe, a tendance à disparaître au profit de nombreux instruments : bout de crayon, tournevis, pince, règle, etc ... De vrais défis à l'ingénierie humaine associée à la bricole du dernier moment !
J'en concluerai en disant que si Photoshop n'avait pas inventé le tampon de duplication, la plupart de mes documents serait ornés de collections de doigts et autres instruments en tout genre.
Après tout, les généalogistes qui ne savent plus quoi faire de leur temps, ne serait-ce pas là une collection à monter ? Je fais suivre quelques photos (anonymes !), histoire d'amorcer la pompe ...

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