Alain Soirat généalogiste    
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mnt rodilhan 001C'est vers le milieu du XIXème siècle que Jacques Jean PIOCH et Madeleine Louise VACHE, natifs tous les deux de Lunel où ils se sont mariés le 18 février 1839, décident de venir travailler comme cultivateurs dans la région de Rodilhan.
Le premier de leurs enfants, Jean, né très peu de temps après leur mariage, épousera le 4 février 1866, à Bouillargues, une Rodilhanaise, Léonie GOUDET, de leur union naîtra, entre autres, Jacques qui s'unira le 25 avril 1895, à Bouillargues, avec Félicité Catherine SAUNIER, une Rodilhanaise. Ce dernier couple aura pour enfant Albert Léopold Jean, né le 11 mai 1896, à Rodilhan.

Albert Léopold Jean est d'une taille honnête pour son époque, 1,64m, son visage rond, ses cheveux noirs et ses yeux marrons dessinent un personnage sorti de la tradition paysanne familiale, il devient instituteur. Il ne le sera pas longtemps, et sera rapidement appelé en tant qu'élève officier de réserve à la suite d'examens des 13 et 14 mars 1915. D'abord incorporé au 38ème Régiment d'Infanterie, à compter du 5 avril 1915, puis en subsistance au 9ème bataillon du 139ème Régiment d'Infanterie en février 1916, il sera nommé soldat de 1ère classe le 24 octobre 1916, et caporal le 20 septembre 1917.
Albert Léopold Jean sera tué, accidentellement, le 29 novembre 1917, par le train longeant la route d'Haudainville à Dieue-su-Meuse.

Jacques Jean PIOCH et Madeleine Louise VACHE eurent un autre fils, né à Rodilhan, en 1857. Marié le 11 novembre 1884 avec Marie Thérèse ROCHE, Jacques Jean fera carrière dans les chemins de fer qui prenaient alors une grande importance entre Rodilhan et Nîmes, sur le complexe de Courbessac.

Le couple aura un enfant nommé Edouard Jean, né le 18 novembre 1888, à Rodilhan. De petite taille, cheveux et sourcils blonds, les yeux châtains, un nez effilé pour un visage ovale et un menton rond, Edouard Jean sera exempté de service militaire en 1910 pour faiblesse extrême et définitive.
La guerre le rattrapera en le classant dans le service armé le 24 décembre 1914. Il sera affecté au 22ème Régiment d'Infanterie où il arrivera le 19 février 1916. Passé au 159ème Régiment d'Infanterie le 26 mai 1915, il sera signalé décédé antérieurement au 14 novembre 1915, inhumé par le groupe de brancardiers de la 77ème division au cimetière de Carency ouest. Le décès sera fixé le 25 septembre 1915, à Souchez, par jugement déclaratif de décès rendu le 30 mai 1918 par le Tribunal de Nîmes. Edouard Jean recevra la médaille militaire à titre posthume le 15 juin 1920.
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