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mam st gillesAuguste ALLIER est né le lundi 14 octobre 1872 à Rodilhan (30230).
Il est le fils légitime de Auguste ALLIER, Cultivateur, âgé de 25 ans et de Caroline SÈVE, âgée de 23 ans.
Il fait son service militaire en 1893 à Avignon (84000). Numéro matricule 913 - classe 1892. Incorporé au 58e Régiment d’Infanterie. Possède un degré d’instruction primaire développée et un degré d’instruction militaire exercée.
Signalement :
Cheveux et sourcils blonds, yeux châtains, front ordinaire, nez gros, bouche moyenne, menton rond, visage plein. Mesure 1,62m.
Le 4 août 1896 il passe au 7e Régiment d’Infanterie, à Cahors (46000).

Le 22 septembre 1896 il est envoyé en congé en attendant son passage dans la réserve. Certificat de bonne conduite accordé.
En 1899, il habite à Saint-Gilles (30800) où il s’unit avec Catherine DOURIEU (< 1880-) le vendredi 19 janvier 1900.
Sa mère Caroline meurt avant le 16 octobre 1907, Auguste est âgé de moins de 35 ans.
En 1912 Auguste passe dans la réserve territoriale. Il avait auparavant effectué deux périodes d’exercices dans le 40e RI, du 24 août au 20 septembre 1899 et du 29 septembre au 26 octobre 1902, puis était passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1906.
Auguste ALLIER est décédé le mercredi 2 mai 1917, à l’âge de 44 ans, à La Neuville-aux-Larris (51480). Mort pour la France. Soldat de 2ème classe au 117ème Régiment d’Infanterie Territoriale. Matricule 5120 Classe 1892 n° matricule 913 au recrutement de Nîmes. Décédé par suite des blessures de guerre par éclats d’obus. Transcrit le 19 septembre 1917 à Saint-Gilles-du-Gard.

Extrait du journal des marches du 117e RIT :
Depuis le 27 avril, le régiment est cantonné à Mourmelon-le-Petit dans la Marne.
«2 mai, le régiment monte au secteur du casque relever le 7e régiment d’infanterie. Violent barrage vers 20 heures avant d’atteindre l’ancienne chaussée romaine et la ferme de Moscou. Le 3e Bataillon monte en 1ère ligne sur le casque. Le 1er Bataillon occupe la position de soutien (tranchées de Gottingen et de Rendsburg). Le 2e Bataillon est reparti dans le Bois du Chien avec la C.H.R. La relève s’effectue sans incidents

Site du Chtimiste :
1917 trouve le 117e sur la Somme, (janvier – février), où au milieu des intempéries, il se livre avec énergie à un travail d’organisation dans lequel il est passé maître et qu’il va exécuter dans le secteur de Apremont – Bois Brûlé, (mars – avril).
C’est là que le régiment est envoyé dans la région du Casque (mai), où, par des combats qui durent tout le mois, il assure la possession du terrain enlevé : achève la conquête des crêtes des monts de la Champagne, d’où l’ennemi nous observe et nous menace, repousse définitivement toutes les contre-attaques des Allemands.
Peu de temps après, le 117e est, pour ces combats, cité à l’Ordre du Corps d’Armée (11 juillet 1917) dans les termes suivants :
« Sous l’ardente impulsion de son chef, le colonel PAGEOT, a mené de front pendant 25 jours (2 – 26 mai 1917) l’organisation méthodique d’une importante position récemment enlevée, et une lutte rapprochée, incessante et tenace. Malgré les fatigues et les pertes, a pris l’offensive le 20 mai, enlevé d’un seul élan, en dépit d’une résistance acharnée, la totalité de l’objectif qui lui était assigné, s »’y est organisé et maintenu au cours des journées suivantes devant de violentes contre-attaques et une réaction d’artillerie croissante. ».
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